Pour toi et la maman je m'éloigne des drames,c'est tout ce que j'ai pu te faire de mal qui me fait mal,le c½ur s'endurcit c'est ça de trainer avec les man,j'ai peur d'aimer une rose qui pousse sur le macadam,
on veut connaitre l'amour une fois qu'on s'éclate en bécane,montre jamais tes sentiments sinon la haine ricanne,dans une jerricane d'essence les sentiments au fond d'une cale,il fait pleurer, émouvant un son d'esclave un c½ur de roi,je tutoie la mort l'amour fait flipper les braves ainsi s'achève le temps des rêves,tout s'achète même les smacks qui viennent se poser sur tes lèvres,faudra bien que tu te relèves une fois que t'es par terre,faut que j'arrêtes la bicrave j'ai peur d'aimer le terre terre. la solitude ronge comme un ver solitaire,
et la peur d'aimer soldat célibataire.le pire ennemi de l'humain c'est lui même,c'est avec son lot de problème que l'amour se ramène,poésie H.L.M prend mon bouquet d'chrysanthèmes,de l'extérieur impossible de voir une hémorragie interne,puis t'inquiètes je vais pas te mettre la disquette,c'est la tempête sous nos casquettes,l'amour se trouve pas en discothèque,ma princesse est simple je l'emmène manger des grecs,belek la biatch qui traîne dans les restos de la jet set,heureusement que je me noie dans tes yeux couleur noisette,avec un pilon chez moi on atteint les cieux en période de disette,j'avance mais je tergiverse,dès qu'ils annoncent une averse moi je veux le soleil sur nos faciès plein de souffrance l'amour ne tient jamais ses promesses,je suis seul sur la potence moi et mon Jack Daniels,
hottie lance un s.o.s j'ai peur d'aimer..
la gentillesse n'es pas une faiblesse.Les soucis m'éloigne de l'amour, me rapproche de mes doutes,le vide d'une poche c'est la rupture du couple,ta peau douce me manque t'es mon double,sans toi je m'essouffle j'ai peur d'aimer la tess,nos vécus le souffre faut bien dire par amour,demande à Florence Ray, j'ai vu le pire que c'est glamour,attend qu'j'arrose de proses la roseraie,attend, que pose un dernier essai,je reviens si je pourais, attend, j'esquive le couperet,la névrose la maison d'arrêt, l'instant présent je le vis,intensément l'amour c'est cruel insensé,et on s'déchire tout en s'aimant,droit dans l'mur aveuglement je fonce à chaque moment,j'ai peur d'aimer l'amour n'est pas un roman,sans illusion pour les promesses j'écris ce texte le coeur brulé,
par le contexte des larmes plein le kleenex,j'ai peur d'aimer ce siècle funeste,
ou l'amour et le sexe ne sont que des commerces.
on a tous peur, l'amour est né d'une lueur, une tumeur, ça me fait flipper, c'est brulant insensé.....